Chuch Bistro

Le ChuChaï fait parti des restaurants végétalien à Montréal où j’amène habituellement des carnivores sceptiques. Les plats d’inspiration thaï sont goûteux, colorés et surtout, il est possible de commander du poulet aux arachides, du boeuf à la citronelle ou du canard croustillant. En effet, la spécialité de la maison est la «fausse viande» faite à base de protéines de soya. Le service de traiteur vous permet même de faire découvrir le tout à vos collègues si vous participez aux lundis sans viande ou dans le cadre du Défi Climat.

Attenant au ChuChaï se trouve son petit frère, le Chuch Bistro. Un apportez votre vin qui a récemment changé de menu pour offrir une expérience tapas variée. C’est depuis qu’Alexe est allé au Chuch que j’avais envie de goûter ce nouveau menu. D’ailleurs, allez voir ses photos, beaucoup plus alléchante que les miennes!

Comme Vincent adore aussi le Chuch Bistro, c’est ensemble que nous avons fait plaisir à nos papilles après avoir bravé le froid. 

1. Vincent, notre bouteille de C’est la vie! et l’oeuvre-d’art faite d’objets de métal récupérés.

2. Soupe miso enoki : un simple délice. Je n’arrive jamais à reproduire ce bouillon salé.

3. Bouchées 5 saveurs : croquant, sucré, salé, à manger avec la feuille en une bouchée! (oups, il en manque deux sur la photo…).

4. Parmentier de canard croustillant et tapenade verte. Bien que le canard à lui seul soit délicieux, le mélange pomme de terre, sauce sucrée et tapenade d’olive était… spécial.

5. Tofu croustillant au kimchee : inspiration coréenne, miam!

6 : Shitakes croustillants au sésame : mon coup de coeur!

7. Poutine de poulet à l’arachide et épinards croustillants : bon, mais je préfère sur du riz que sur des frites. 

8. Bananes frites : que dire de plus, sauf que nous avions pris tellement de plats que le dessert était vraiment un péché!

Note : le service était courtois et la vitesse d’arrivée des plat laissait le temps de déguster le vin sans s’impatienter. Chaque tapas coûte environ 7 à 13 $.

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L’Auberge le Baluchon

Demandez et vous aurez. Les 3 dernières années m’ont démontrées que cette expression s’appliquait particulièrement aux personnes végétariennes dans les « bons restaurants ». Mon séjour à l’Auberge le Baluchon, en Mauricie, en fut encore une fois la preuve. Le menu « loca-responsable » était rempli de viande de gibier et de produits du terroir, mais

Imageles options végétariennes n’étaient pas à l’honneur. Le premier soir, j’ai pris le seul choix qui s’offrait à moi : risotto à la pémontaise aux poids verts. Un D-É-L-I-C-E. Je n’ai jamais fait de risotto et j’en mange rarement au restaurant, mais un soir de tempête au coin du feu, c’est le parfait confort food. Le tout précédé d’une salade bio, d’un bloc de cheddar Perron deux ans coulant et suivi d’une bandelette de ganache 75 au sarrasin torréfié et croquant de riz soufflé. 

Tout ça pour saliver et dire que le deuxième soir, je voulais autre chose. Je demande donc à la serveuse si le chef peut concocter un truc pas compliqué, autre que des pâtes aux tomates (c’est souvent l’alternative en cuisine…). On m’annonce un sauté de légumes. Parfait! Dans les faits, on m’apporte la plus belle assiette de la table, devant les regards jaloux de mes voisins.

J’ai du mal à décrire tout ce qu’il y avait dans mon assiettes. Ravioli de champignons, tapenades de courgette tiède, frites de patates douces, chou de Bruxelles décadent, confit d’oignon et juliennes de pommes à l’orange. Merci chef d’avoir pris ma contrainte comme un défi! Image

 

Outre le repas du soir, l’Auberge le Baluchon est un endroit magique l’hiver. On peut profiter des bains finlandais et de soins de toute sorte, mais aussi faire une expédition en raquette en longeant la rivière sur plusieurs kilomètres. Merci tempête d »être passée! Sur le chemin, chapelle, moulin et bateau de pirate pour l’imaginaire. C’est à vouloir s’épouser.

On se réchauffe ensuite à l’Éco-café du bout du monde, au bord du feu, dans une chaise berçante, avec de la bière brassée dans le coin et un sandwich végé portobello, confit d’oignon aux dattes et aux noix. Avec une de ces envie d’y retourner!ImageImageImage

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Joyeuses fêtes!

Joyeuses fêtes!

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par | 20/12/2012 · 09:31

Passion champignon

Quand tu es foodie et accro du plein air comme nous, tu cherches souvent à combiner les deux. Gastronomie en camping, repas déshydratés maison… et évidemment, cueillette de champignons sauvages!

ImageLa Mycoboutique située sur Rachel est l’endroit parfait pour devenir cueilleur amateur. On y trouve de tout : champignons frais, séchés et en poudre, paniers, couteaux et brosse pour compléter son kit de cueilleur, des tonnes de livres et de guides pratiques et des produits dérivés adorables.

J’ai assisté à la conférence-dégustation : Symphonie d’automne pour m’initier, et j’ai vraiment découvert une nouvelle passion! Facile quand le proprio, qui donne la conférence, est lui-même passionné, et que le chef qui l’accompagne fait dans la haute gastronomie.

Un peu de théorie

Le champignon n’est pas une plante, il ne fait pas de photosynthèse. Ce qu’on mange est en réalité sa « fleur », puisque ses filaments tissent un réseau sous terre. La cueillette ne met donc pas l’espèce en péril. Le champignon se reproduit par clonage, grâce à la dispersion de ses spores. Il peut être décomposeur, parasite ou symbiotique avec la végétation. Au Québec, grâce à nos nombreuses forêts, nous sommes gâtés de 4 000 espèces de gros champignons, particulièrement nombreux en Montérégie et en Estrie.

Quelques précautions

S’il y a quelque chose que j’ai compris durant la présentation, c’est que je ne m’aventurerai probablement jamais seule à manger un champignon que j’ai moi-même cueilli. Tant d’espèces comestibles peuvent être confondues avec d’autres toxiques ou mortelles. Il n’y a pas de truc universel, il faut avoir de l’expertise! Pour faciliter l’identification, on cueille avec la partie souterraine, on brosse la terre et on conserve dans un sac en papier. On reconnaît un champignon à son chapeau, son pied et son bulbe, qui ont chacun des caractéristiques particulières. Règle générale,  on cuit les champignons pour tuer les toxines. Bien sûr, la survie en forêt est un atout!

Saviez-vous que?

  • Le parfum du champignon se retrouve essentiellement dans son chapeau, et il augmente avec l’âge.
  • Take signifie champignon en japonais. Maitake veut dire « champignon qui fait danser ».

Merci au chef!

La dégustation était décadente et valait à elle seule le coût de l’activité. Avis aux végétaliens ou intolérant au lactose, le chef, Français, adore la crème!

  • Bouchée 1 : Velouté de bolet orangé
  • Bouchée 2 : Croouton au cèpe, sauce vin blanc
  • Bouchée 3 : Salade de chanterelles en tube, courges, endive, sarrasin grillé et huile de pépin de raisin
  • Bouchée 4 : Panacota de lactaire saveur d’érable (c’est le champignon qui goûte l’érable, aucun ajout!)

Prochaine étape, l’expédition en forêt avec un guide de la Mycoboutique au printemps!

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Desserts vivants à l’Académie Crudessence

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J’ai découvert l’alimentation vivante grâce au restaurant Crudessence de la rue Rachel il y a 2 ans, et depuis j’en faire une affaire spéciale. Jamais je ne deviendrais crudivore, mais j’adore découvrir les secrets presque moléculaires de cette gastronomie, et surtout faire découvrir ce resto, ou plutôt faire vivre cette expérience culinaire à mes proches. J’y ai même célébré mon dernier anniversaire avec une bougie en noix du Brésil.

Depuis, j’ai eu la chance de me faire offrir un déshydrateur, un Vitamix et le livre de recettes de Crudessence. Équipée comme un chef vivant, je ne me suis cependant pas aventurée très loin dans les expériences, apeurée par les heures de trempage, les ingrédients inconnus et les nouvelles techniques.

C’est pourquoi je me suis inscrite à un cours de cuisine à l’Académie Crudessence, qui offre plus d’une dizaine de cours, des smoothies à la déshydratation, enpassant par l’alimentation sportive et la kombucha. Quant à moi, je me suis laissée tentée par mon bec sucré : cours de desserts vivants.

La formule du cours est idéale pour tous les goûts. On débute avec un côté théorique, où on nous explique les rudiments d’un gâteau vivant : un sucrant, une farine et un liant. Tout simplement!

  • Suces : pâte de dates, banane, fruits séchés, sucre de canne bio, stevia, sirop d’érable, sirop d’agave, cacao, etc.
  • Farines : sarrasin germé séché, amande moulue, graines moulues, etc.
  • Liants : agar-agar, lécithine de soya, beurre de cacao, huile de noix de coco, etc.

Ensuite, prestation des deux chefs-profs : gâteau au faux-mage et tarte à la lime. Ce qui est frappant avec la cuisine du Crudessence, c’est le côté intuitif. Aucune unité de mesure, on y va à l’œil. On remplace les ingrédients des recettes par ce qu’on a sous la main. On goûte, on observe la texture et on ajuste. On déguste tous ensemble et on se lèche les babines.

Puis, le moment tant attendu, on met la main à la pâte! En petits groupes, on prépare notre propre gâteau aux carottes et tarte choco-banane avec les ingrédients de notre choix en brassant avec nos mains. Mmmm!

Bien envie de suivre un autre cours! En attendant, je fais des expériences…

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Popcorn et biodiversité

« Recette » de pop corn santé pour étudier la Valeur des écosystème et leur gestion :

  • Faire éclater 1 poignée de de grains de mais bio
  • Ajouter un filet d’huile d’olive L’Écolo
  • Presser le jus d’1/2 lime
  • Saupoudrer de fleur de sel

Étudier ces belles paroles tirées du projet Petite Rivière

Prendre conscience des limites de la planète. Agir en conséquence.

Durant les dernières décennies, nos villes se sont étendues, encouragées par nos modes de vie, nos politiques et notre économie. Étendues parfois à perte de vue jusqu’à nous obliger à réfléchir plus globalement aux problématiques de cet étalement urbain. La banlieue est aujourd’hui associée à une consommation excessive, source de non-sens en rapport aux connaissances environnementales actuelles. Garages doubles, autoroutes congestionnées, méga centres d’achat, pesticides pour éliminer les herbes jugées inutiles, déplacements centrés sur la voiture et une surconsommation d’essence, une nature limitée à des pelouses et des haies, etc. Et que dire des préoccupations concernant l’énergie qui se limitent au choix de lignes électriques sous terre ou hors terre, ou encore de notre conscience par rapport à ce qui se retrouve dans nos assiettes ?

Un mode de vie pour le 21e siècle

Les temps changent. Il est grand temps de repenser la manière de construire nos villes afin que la vie urbaine retrouve un caractère sain. Ensemble, municipalités, développeurs et citoyens, nous pouvons changer nos façons de faire et nos façons d’être.

Accessibilité, espace public de haute qualité, transport public efficient et sérénité. Imaginez un quartier : où vous avez accès en tout temps à un parc bourgeonnant de nature sans traverser des rues monopolisées par les voitures; où vous pouvez cultiver vos fruits et légumes dans les jardins communautaires mis à la disposition des résidents; où le voisinage vous est familier vous permettant de saluer chaque matin votre vendeur de fruits ou votre boulanger…

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42 miles le tour de l’Île


Le tour de l’île-d’Orléans en vélo est une tradition depuis 4 ans. Une année c’était une amie
de l’université, deux ans de suite le copain, c’était maintenant au tour du coloc de pédaler avec moi.

Le camping était des plus ordinaires, pour des prix assez extraordinaires. Heureusement, pas question de rester au campement en dehors des heures de sommeil. J’adore cuisiner, surtout en camping, mais on va s’le dire, quand tu fais le tour de l’île, c’est un tour gastronomique!

J’avais donc apporté le strict minimum : céréales des Fourmis bioniques (mes designer de granolas préférées), lait d’amande et bleuets bios pour déjeûner, végépâté, une salade pommes-betteraves et une autre style grec pour les deux dîners.


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Produits du terroir

Nos 100 km (25 le vendredi soir pour aller souper et 70 autre pour faire le tour) nous ont menés dans ces endroits que je recommande absolument :
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  • Bistro de la Plage : nous avons mangé des moules sur la terrasse en dégustant une bouteille du vignoble du Mitan
  • Fromagerie de l’île : il faut goûter le paillasson, fromage à griller qui ne fond pas, et nous avons acheté la faisselle, sorte de fromage à tartiner
  • Poissonnerie : le coloc n’a pas supporté l’odeur, mais moi je ne résiste pas à du maquereau fumé (poisson local en abondance dans le fleuve et au bas de la chaîne alimentaire)
  • Cassis Mona et Filles : nous n’y sommes pas arrêtés, mais la dégustation vaut le détour!
  • Cidrerie Steinback : 4 $ pour déguster une cinquantaine de produits (nous n’avons pas eu à payé parce que j’y étais déjà allée) dont des moutardes, des oignons confits, des confitures et gelées et des cidres bios. On repart avec une gelée de cidre de pomme et des oignons confits à l’érable.
  • Brasserie Berthilda Vandoren : la bière est douce et on peut apporter le pique-nique que nous avons accumulé jusqu’ici! Ça tombe bien, il est midi et on a la moitié du chemin de fait! Une table de 15 belges parle fort avec un fort accent wallon à côté de nous. Je déguste ma geuze et je me sens en voyage.
  • ImageMicrobrasserie de l’île-d’Orléans : la bière est brassée sur place, les étiquettes des bouteilles sont drôles et le choix est varié. On y partage un nachos, mais ce n’est pas suffisant pour les deux cow-boys que nous sommes.
  • Chocolaterie : la file nous a découragée sur l’heure du diner, mais on y mange non pas un, mais deux cornets pour compléter notre maigre souper! Du jamais vu selon le caissier… Une molle à vanile trempée dans le chocolat noir et une boule de sorbet au cassis. On se sucre le bec sur le bord de l’eau face au Vieux-Québec. Pas mal.

Autocueillette

L’autocueillette est probablement une forme de méditation. En tout cas, chacun dans notre allée de framboises, on est zen, heureux et on a les lèvres rouges. On rempli deux gros paniers de framboise et encore plus nos estomacs.

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Oh et cueillir des framboises le dimanche me donne toujours envie de porter une robe blanche et d’épouser un ours.

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